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日志


le legage des fleurs

 

  

   

 

 

 

   le langage des fleurs

 

Anémone ; ne m'abandonne pas
Aubépine ; il vous est permis d'espérer
Bleuet ; je te suis et serai toujours fidèle
Camèlia ; je mourrai à tes pieds
Capucine ; je te jure un amour fou
Cyclamen ; tendresse, tendresse
Ephèmére ; chaque jour, je te découvre
Géranium rose ; je m'ennuie de toi
Gui ; notre liaison est dangereuse
Hortensia ; il est beau mais vous êtes indifférent
Immortelle ; je t'aime pour
la vie
Iris ; je te reproche ton frivolité
Jasmin ; je te couvre de caresses, tu énivres mes sens
Jonquille ; je te désire
Lilas ; mon amour s'éveille à toi
Lys ; Ta pureté me séduit
Marguerite ; je t'aime
Muguet ; soyons heureux
Myosotis ; ne m'oublie pas
Oeillet ; attention, je risque de moins t'aimer
Pâquerette , tu es beau
Pensée ; je ne prense qu'à toi
Pivoine ; je suis timide
Pois de senteur ; tu es si élègant et raffiné
Primevère ; aimons-nous l'espace d'un printemps
Renoneule ; tu es toutes les séductions
Rose blanche ; tu es si pur
Rose jaune ; tu es si infidèl
Rose rose ; ta beauté est épanouie
Rose rouge ; mon amour pour toi est ardent
Souci ; tu es trop jaloux
Tulipe ; je te promet un amour sincère
Violette ; Ton charme est délicat et subtil
Vlubilis ; je te couvre de caresses

Imagens Para Orkut

 

 
 

 

   

 

Hier encore!!!

                                                                       Hier  encore                                           

 

 

 

 

Hier encore,

J’avais vingt ans

Je m’amusais avec la vie

Je croyais que j’aurais tout mon temps

Je ne savais pas que la vie

Nous filait entre les doigts

Aussi vite qu’une poignée de sable.

Hier encore,

J’avais trente ans, j’occupais tout mon temps

Les enfants, la maison, le mari, le travail…

Les journées passaient sans que j’ai eu

Le temps d’en profiter même un peu

C’était la course contre la montre.

.

Hier encore,

J’avais cinquante ans, les enfants partis chacun faire leur vie…..

Maintenant Grand-Mère

J’essaie de ralentir pour déguster ce temps de privilège

qui m’a été donné pour revivre un peu à ma manière.

Cette nouvelle vie…..mais toujours le travail, la maison…..

Je me fatigue plus rapidement car la vie me pousse parfois

si vite que le matin rejoint le soir en temps d’le dire.

Aujourd’hui,

À soixante ans je prends le temps de contempler la vie.

Je me donne du temps même si je travaille encore.

J’arrive à trouver du temps pour m’offrir des petits plaisirs.

Je sais que c’est le moment présent le plus important.

Car demain reste toujours un incertain…..

Avec  mon homme, on se parle du temps qu’on n’a pas vu passer.

On se parle de nous sans trop regarder en arrière

Puisque notre vie est là maintenant.

J’ai appris à faire une pause…..

Cette petite chose que j’avais jadis oubliée.

 

Que le temps est bon quand on le regarde, qu’on le touche.

Qu’on le caresse même s’il nous a fait vieillir

On ne peut s’en passer.

Il nous prend la main et nous entraîne vers d’autres lendemains.

Hier encore,

J’ai eu vingt ans

 

Mais aujourd’hui je sais que le temps est en sursis.

Que je dois vivre le temps qui m’est prêté.

Alors avant que ma vie se décompose et que mon temps se fane,

 j’adoucis mon regard sur quelque chose…..

Ma vie…..

Hier encore j’avais vingt ans.

Maintenant je sais ce qu’est le temps.

«  Hier encore «

Auteure de ce poème:  Diane L. (Énaid)

 

                                           Bonne Journée…..

 

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La Femme en noir

 

 

 

 

tete maree

                       La femme en  noir

Des mains fines et froides gantées de velours noir
Et des cheveux ébène flottant sous le vent du destin,
La beauté du mal s'est parée pour ce dernier soir
D'une robe de tristesse sur sa peau de chagrin.


Orné d'une larme de diamant son visage se fait céleste,
Sa silhouette silencieuse doucement se glisse
Dans les rues de Paris balayées par la peste
Vers des enfants si jeunes et qui pourtant périssent.


Parmi les corps noircis elle danse seule et pieds nus
Amassant les dernières âmes du bout des doigts.
Il est à l'oeuvre ce soir cet ange déchu
Et sur cette terre de sang il se proclame roi.


La femme en noir lentement s'installe
Sur les cendres d'un monde pour toujours en feu
Courbons l'échine devant l'essence de notre propre mal Puisque la mort est désormais notre dernier Dieu.

                                    La fleur noir

   chapau de paille

 

  la belle Martiniquaise

 

 

 
 
 
 
 
 

Notre rhum qui est en fût- à consommer avec modération

 

 

 

Notre Rhum

 

Notre rhum qui est en fût

Que ton  non soit sanctifié

Que ton reine vienne

Que ta distribution sait faite

Sur la table comme au bar

Donne nous aujourd’hui

Notre punch quotidien

Pardonne-nous nos gueules de bois

Comme nous pardonnons à

ceux qui boivent du coca

Soumets-nous à la tentation

Et délivre nous de la soif

Car c’est à toi qu’appartiennent,

L’arôme   la fraicheur et le gout

Pour les siècles des siècles

Amen (citron)

 

 

   

 

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